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Interview Grand Format –

Alain Béral : « Il va se passer des choses importantes dans un avenir proche »

Alain Béral fait le point sur tous les dossiers chauds du moment. Qualifications européennes, rapports avec la FIBA et l’Euroleague, avenir du basket, tour d’horizon avec le président de la LNB…

A l’approche des Finales LNB, pouvons-nous tirer un premier bilan de cette saison 2017-18. Que retiendriez-vous en priorité ?

On retient une évolution positive dans plusieurs domaines. Notamment au niveau de l’affluence dans les salles qui a encore augmenté en Jeep® ÉLITE comme en PRO B. Le championnat est particulièrement dense et incertain – en Jeep® ÉLITE comme en PRO B -, pour les qualifications pour les playoffs ou pour les montées et descentes. Tout se joue dans les toutes dernières journées. Cela devient une marque de fabrique LNB. On peut y voir un verre à moitié vide comme à moitié plein. Mais il semblerait que cela nous apporte de l’intérêt puisque, sur les phases finales, les rencontres sont extrêmement serrées. Un fait important pour les spectateurs. Notre priorité, c’est d’avoir des salles pleines. Nous ne l’avons pas oublié et ne l’oublierons jamais. C’est le cas et je m’en réjouis pleinement.

Dernière satisfaction, les budgets des clubs augmentent régulièrement. Nous avons certains clubs qui sortent du lot par le haut et qui passent les 8 M€, ce qui est un plus. Mais globalement, la moyenne est  en hausse. Il n’y a pas de cavalerie ou de fuite en avant parmi les clubs LNB. C’est sérieux, solide. Et petit à petit, nous sommes capables de répondre à la tendance naturelle qui va vers un désengagement progressif des collectivités. Et cela nous va bien parce qu’on s’aperçoit que les clubs progressent et évoluent malgré tout. Nous continuerons les différents séminaires d’échanges de bonnes pratiques et de formation organisés par la ligue autour notamment des thématiques liées au développement des recettes marketing.

On a vu l’arrivée d’un « namer » pour l’élite de la LNB, devenue Jeep® ÉLITE. Vous aviez annoncé dès la signature de ce contrat une redistribution intégrale aux clubs. Mais la LNB ne doit-elle pas aussi en profiter pour grandir elle même et apporter plus de services aux clubs ?

Ce sont deux bonnes questions. La première concerne l’arrivée du namer. C’était un souhait, mais nous voulions aussi maîtriser le nom qu’on donnait à notre championnat d’élite. Avant de signer cet accord, nous avions eu l’occasion de signer avec d’autres marques, mais nous n’avons pas donné suite. Parce que l’on voulait que le partenaire le plus important de la ligue soit un sujet de fierté pour tous. Que cela puisse servir aux clubs pour aller chercher, eux aussi, des partenaires prestigieux. Là, c’est une marque internationale, de prestige, et le nom donné à notre élite véhicule des valeurs qui nous correspondent. Tout cela est très positif et vertueux pour nos clubs. C’est aussi le cas pour Amazon. Nous avions parlé de la redistribution ; elle sera faite, c’est un engagement. Evidemment, cela ne concerne que les clubs de Jeep® ÉLITE. Mais cela a donné lieu à une discussion au niveau du comité directeur. Parce que nous avons un projet important de développement, sur 5 ans, pour le basket professionnel. Pour cela, nous allons lancer des chantiers qui vont demander des investissements. Il faudra donc effectivement que l’Assemblée Générale se prononce sur les projets qui vont être présentés et aussi, bien sûr, sur leur financement. Je ne dis donc pas que cette redistribution va être remise en cause, mais je dis qu’il y a eu un débat sur le sujet. Pour la saison à venir, en tous cas, le montant net de ce contrat sera réparti sur les 18 clubs de la Jeep® ÉLITE.

Cette saison aura aussi été la première à inclure les fameuses fenêtres internationales, qui ont eu forcément une incidence sur le calendrier. Quel bilan en tirez-vous ?

C’est quelque chose qu’on a combattu depuis le début et que nous continuons à combattre. Je veux rappeler que la FFBB est sur la même ligne que la LNB d’ailleurs, à ce sujet. Maintenant, c’est adopté alors on fait avec, même si nous continuons à affirmer que ce n’est pas bien. Soyons clairs. Cela émiette le calendrier de seulement quelques ligues comme l’Allemagne, l’Espagne et la France. C’est aussi sans doute pour ça que nous n’avons pas été entendus par la FIBA. Le bilan est très mauvais, en particulier en février, avec des clubs, non qualifiés pour la Disneyland Paris Leaders Cup LNB, qui se retrouvent sans match à jouer pendant quasiment trois semaines. C’est dramatique pour le rythme et la physiologie des sportifs. Bien sûr, il y a un intérêt pour le basket à voir évoluer l’équipe nationale à domicile. Sauf que, puisque ni la NBA ni l’Euroleague ne libèrent leurs joueurs, les sélections sont extrêmement affaiblies. C’est le cas plus particulièrement de la France dont la quasi totalité des joueurs majeurs évoluent dans l’une de ces deux ligues. On doit donc faire avec d’autres joueurs, qui ont été brillants, notez bien, puisque l'équipe de France a gagné, mais l’objectif de visibilité auprès du grand public sportif est entamée en raison de l’absence des grands noms de notre sport. C’est donc un bilan qui n’est pas bon. Il aurait donc été intelligent de supprimer la fenêtre de février, qui est celle qui pose le plus de soucis, et de négocier pour avoir les joueurs d’Euroleague en novembre et en juin. Je ne néglige pas l’importance des équipes nationales pour promouvoir notre sport, mais là c’est trop ! Cela pose un vrai problème de calendrier.

A ce sujet, vous aviez évoqué une inéluctable compression des deux divisions LNB à terme, avec un passage envisagé à 16 clubs. Qu’en est-il ?

Je vais lier ceci avec la situation Européenne ; Il va se passer des choses importantes dans l’avenir, c’est sûr. Encore une fois, nous avons été témoins du combat opposant la FIBA et l’Euroleague, qui est loin d’être terminé. Malheureusement, ce conflit entre une société privée et une fédération internationale, pourrait devenir létal.  Et cela ne concerne pas seulement le basket, puisque d’autres sports comme le foot, le hand et le rugby peuvent être touchés rapidement aussi. Il est clair que ces compétitions privées n’ont aucun intérêt à voir se développer des ligues nationales fortes. Le modèle fonctionne peu ou prou pour eux aujourd’hui, mais elles savent bien qu’elles ont besoin d’aller chercher d’autres ressources économiques pour pouvoir grandir. Première conséquence, on l’a vu, avec une Euroleague qui expliquait dans le passé que le bon format de championnat était celui à 14 clubs, et qui va passer dès la saison prochaine à 18. Et ce pour des raisons très claires de logique économique et de couverture de territoire (vente de droits TV). En fait, ces organisations ont besoin de venir chercher des fonds, des revenus, sur les différents territoires. Parce que leurs modèles économiques actuels ne sont pas suffisants. Les frais, pour les clubs, sont énormes, en terme de déplacements, etc. Donc, il leur faut affaiblir les ligues nationales pour aller chercher des ressources.

En tant que ligue, nous avons ce problème à traiter parce que les clubs, eux, sont quelquefois loin de ces préoccupations. Par ailleurs, ce que je constate, c’est que nous avons un problème d’accès aux compétitions européennes à traiter. D’un côté, on a une structure, la BCL, qui respecte – comme c’est le cas dans le football avec l’UEFA -, la notion de Champion, vice-champion, bref le classement des ligues nationales. Qui respecte aussi le calendrier, les événements des ligues et, bien sûr, les fenêtres internationales. Et enfin qui respecte les trêves conventionnelles.  En basket, nous avons une autre entité qui ne respecte rien de tout cela. Qui peut décider de jouer dès le 2 janvier, ou entre les Fêtes parce que c’est un moment où il y a du monde dans les salles, voire décider de jouer le week-end parce que c’est un créneau plus intéressant. Cela pose un gros problème. Nous avons donc décidé que la ligue ne s’occuperait plus de calquer son calendrier en fonction de celui de l’EuroCup ou de l’Euroleague. Les clubs qui s’engagent en EuroCup s’engagent aujourd’hui dans avec une entité qui peut devenir un jour concurrente de la nôtre. En terme de calendrier notamment, mais aussi, peut-être un jour, sur les droits télés ou le marketing. Il faut donc qu’on revienne sur nos bases et qu’on s’occupe en priorité de notre championnat, c’est à dire ce pourquoi la LNB a été créée. Parce que, pour un club, le championnat national est sa ressource économique de base et le restera. Un club qui ne disputerait que l’Euroleague ne pourrait pas vivre que de ça. Il n’y a donc pas de raison qu’on se mette à genou pour favoriser une autre organisation que la nôtre.

Par contre, nous avons besoin de disputer des compétitions Européennes. Nos clients le souhaitent, c’est très clair dans les études dont nous disposons

Pour revenir maintenant à votre question, je ne sais pas quelle décision prendra l’Assemblée Générale, mais il est évident qu’on n’évitera pas une question sur le format en liaison avec l’élaboration d’un calendrier compatible avec une double compétition et aussi bien sûr avec un rythme acceptable pour un sportif.

Donc des compétitions européennes ! Alors, comment vont se répartir les qualifications pour chacune des compétitions ?

C’est bien le nœud du problème. Aujourd’hui, nous avons 4 places maximum en BCL, trois pour la phase de poule et une pour la phase préliminaire. Mais cela ne vaut que si les clubs qui s’engagent en BCL sont classés parmi les 5 premiers en Jeep® ÉLITE. Alors, si deux clubs classés dans les 5 s’engagent en EuroCup, cela réduit d’autant les places disponibles en BCL. Il faut bien comprendre tout cela, parce que cela aura une influence directe sur les clubs. Et ces qualifications sont importantes, parce qu’il est essentiel pour la visibilité de notre sport que les clubs français brillent sur le front européen. C’est aussi pour ça que nous n’avons jamais dit que nous refusions de jouer l’Euroleague. Jamais ! Simplement que nous voulions que nos clubs s’y préparent bien pour pouvoir y être compétitifs sur le plan sportif comme économique, ce qui devrait être le cas très prochainement. Mais là, il ne faut pas s’en cacher, il y aura des conflits de calendrier, notamment avec l’EuroCup. Nous avons décidé que ce ne serait pas notre problème et nous en avons averti les clubs. Nous ne pouvons pas attendre le calendrier de l’Euroleague et de l’EuroCup pour construire le notre. Après, les clubs qui souhaitent malgré tout s’engager dans ces compétitions, il le feront en connaissance de cause. Nous avons une compétition, la BCL, qui respecte les ligues nationales. L’an dernier, c’était la 2e compétition européenne en terme de nombre de champions et de vice-champions engagés. Mais là, on ne peut plus se rendre dépendant de ligues extérieures et on doit se concentrer sur sa propre compétition.

Est-ce que la France et la LNB sont isolées sur ce sujet ?

On l’était, c’est vrai, mais nous ne le sommes plus. Les clubs espagnols se sont enfin rendus compte qu’ils avaient un vrai problème. Le Barça et le Real ont menacé de créer une ligue nationale privée de façon à mieux pouvoir la concilier avec l’Euroleague. Parce que bientôt, avec 34 matches de saison régulière, plus les playoffs, jouer une compétition nationale avec aussi 34 journées et une coupe Nationale devient compliqué ! Ils ont tenté d’imposer leurs vues, mais les autres clubs leur ont signifié qu’ils pouvaient partir s’ils le souhaitaient. Ils sont donc revenus là-dessus. Tout simplement parce que à mon avis, même le Real et le Barça ont aussi besoin de leur ligue nationale et de son championnat , pour jouer contre Valence, Vitoria, etc. C’est une nécessité économique. Il y a donc un retour de manivelle, comme en Allemagne et en Italie par exemple, avec une prise de conscience des ligues nationales pour arrêter de subir sans broncher les désirs d’une entité paneuropéenne. Dans les autres sports, cela se passe bien. En basket, ce n’est pas le cas. Donc, nous ne voulons pas subir tout cela.

Pour être concret, comment vont se distribuer les tickets pour les différentes Coupes d’Europe ?

La LNB a décidé que 7 clubs seront qualifiables au maximum : places de 1 à 7 déterminées par le résultat des playoffs et que les clubs pouvaient décider où ils voulaient jouer. Nous leur avons donc posé la question. Tous n’ont pas encore répondu. Nous savons déjà que Dijon, l’ASVEL et Nanterre sont classés 5e, 6e et 7e, les deux éliminés des demies seront départagés par leur classement en saison régulière.

Mais même si on fait le plein, avec 3+1 en BCL et 2 en EuroCup, nous n’arrivons qu’à 6 places disponibles. Le 7ième poste est donc qualificatif pour la FIBA Europe Cup

Mais problèmes potentiels : le 6ème de Jeep® ÉLITE ne peut pas aller en BCL, quoi qu’il arrive et l’EuroCup n’a annoncé que 2 places pour des clubs français, (elle peut aussi qualifier des clubs sur invitation, ce que ne fait pas la BCL). S’il y a des clubs du Top 5 français qui partent en EuroCup, le quota en BCL peut baisser à 3 voire à 2 places ; et on se retrouvera avec seulement 5 futurs spots en Europe, plus éventuellement l’Euroleague.

La Jeep® ÉLITE est sur le point d’en terminer avec la deuxième de ses 5 années de contrat avec le groupe SFR. Comment se portent les audiences des matches de Jeep® ÉLITE ?

Il faut savoir qu’on a fait un carton sur les quarts de finale de Jeep® ÉLITE qui ont été diffusés en clair sur plusieurs plateformes digitales. Nous avons donc largement dépassé le million sur les quarts, ce qui est une première.

Pour les matchs sur SFR Sport aujourd’hui notre diffuseur n’est pas dans une logique d’audience mais d’abonnements. Dans ce contexte, nous avons, grâce à nos clubs, une vraie proximité avec des abonnés potentiels et notre travail prioritaire est donc d’accompagner la communication autour des offres via box, mobile ou OTT. De notre côté, nous sommes persuadés que notre public est captif sur du highlight, des extraits, des résumés, de top ten… bref le millenial consomme peu un match dans son intégralité. L’audience n’est donc pas un débat important à ce stade mais nous devons être attentifs à la mise à disposition d’images sur le net.

Au printemps dernier, suite aux travaux menés par Didier Primault, une étude coordonnée par Olbia Conseil tout au long de la saison a été initiée. Pouvez-vous nous éclairer sur les résultats et les éventuelles décisions qui vont en découler ?

Les groupes de travail ont débuté depuis octobre dernier, avec des gens du basket comme d’autres extérieurs à notre sport, des pernnes du Ministère, des personnalités qualifiées. Parallèlement les clubs ont tous été interrogés, des auditions ont été menées individuellement et une étude a été faite auprès du public (fans et grand public). Il y a eu des heures et des heures de travail. Les équipes et les groupes ont travaillé sur les bases définies par le rapport de Didier Primault, rien de ce qui avait été écrit par lui n’a été oublié, mais d’autres points ont pu être ajoutés. Le 25 juin, le rapport final d’OLBIA sera voté en Assemblée générale. Il est questions de 23 propositions concrètes, aussi variées que les formules sportives, la gouvernance, l’identité, l’expérience spectateurs... Plus d’une centaine de personnes ont participé aux réflexions et je tiens d’ailleurs à les remercier pour leur mobilisation. Elles seront soumises aux 36 clubs pour débat à la mi-juin puis le comité directeur, seul souverain en la matière décidera de ce qui sera présenté au vote à l’AG. A partir de là, j’espère qu’il y aura des décisions majeures qui seront prises. Certaines décisions seront applicables dès septembre, d’autres pour la saison suivante, comme par exemple si on venait à décider de réduire le nombre de clubs dans une division ou une autre.

par LNB

Betclic Game Center

Calendrier Pro A

Équipe domicile Score Équipe extérieur
05 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
80 – 60 Strasbourg
LNB TV
06 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
76 – 71 Monaco
LNB TV
07 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
82 – 89 Strasbourg
LNB TV
08 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
83 – 94 Monaco
LNB TV
09 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
79 – 85 Le Mans
LNB TV
13 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
81 – 77 Le Mans
LNB TV
15 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
77 – 87 Le Mans
LNB TV
18 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
84 – 72 Monaco
LNB TV
20 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
69 – 78 Monaco
LNB TV
24 juin (Jeep ÉLITE - Playoffs)
74 – 76 Le Mans
LNB TV

Classement Pro A

Jeep® ÉLITE – Classement à la 34ème journée
Pos Équipe % Victoire Résultats
1 Monaco 74 25v - 9d
2 Strasbourg 71 24v - 10d
3 Le Mans 62 21v - 13d
4 Limoges 59 20v - 14d
5 Dijon 59 20v - 14d
6 Lyon-Villeurbanne 56 19v - 15d
7 Nanterre 56 19v - 15d
8 Pau-Lacq-Orthez 53 18v - 16d
9 Bourg-en-Bresse 50 17v - 17d
10 Levallois 48 16v - 18d
11 Le Portel 48 16v - 18d
12 Chalon/Saône 45 15v - 19d
13 Gravelines-Dunkerque 45 15v - 19d
14 Châlons-Reims 45 15v - 19d
15 Cholet 42 14v - 20d
16 Antibes 39 13v - 21d
17 Boulazac 36 12v - 22d
18 Hyères-Toulon 18 6v - 28d

Calendrier Pro B

Équipe domicile Score Équipe extérieur
27 mai (PROB-Playoffs Accession)
60 – 73 Fos-sur-Mer
LNB TV
28 mai (PROB-Playoffs Accession)
77 – 76 Orléans
LNB TV
30 mai (PROB-Playoffs Accession)
85 – 86 Rouen
LNB TV
02 juin (PROB-Playoffs Accession)
83 – 36 Lille
LNB TV
79 – 75 Rouen
LNB TV
04 juin (PROB-Playoffs Accession)
70 – 92 Fos-sur-Mer
LNB TV
77 – 52 Roanne
LNB TV
07 juin (PROB-Playoffs Accession)
71 – 55 Lille
LNB TV
11 juin (PROB-Playoffs Accession)
68 – 72 Fos-sur-Mer
LNB TV
14 juin (PROB-Playoffs Accession)
76 – 70 Roanne
LNB TV

Classement Pro B

PROB – Classement à la 34ème journée
Pos Équipe % Victoire Résultats
1 Blois 80 27v - 7d
2 Roanne 77 26v - 8d
3 Orléans 74 25v - 9d
4 Fos-sur-Mer 71 24v - 10d
5 Lille 68 23v - 11d
6 Saint-Chamond 65 22v - 12d
7 Nancy 56 19v - 15d
8 Rouen 50 17v - 17d
9 Evreux 48 16v - 18d
10 Denain 48 16v - 18d
11 Aix-Maurienne 45 15v - 19d
12 Vichy-Clermont 42 14v - 20d
13 Nantes 36 12v - 22d
14 Caen 36 12v - 22d
15 Quimper 33 11v - 23d
16 Poitiers 33 11v - 23d
17 Le Havre 30 10v - 24d
18 Charleville-Mézières 18 6v - 28d

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